Dans l'épiderme, la partie la plus superficielle de la peau, les ultraviolets subissent réflexion ou une absorption. Lors d’une réflexion, les UV n´atteignent que la couche superficielle de l´épiderme. En revanche, certains UV traversent celle-ci, et sont ainsi absorbés par les noyaux des cellules de l´épiderme et du derme. 15% des UVB, qui ont longtemps été tenu comme seuls responsables des cancers cutanés, parviennent aux couches profondes de l'épiderme et 50% des UVA (15% pour les personnes à la peau foncée) atteignent le derme, et y causent des dommages, à court et à long terme. <o:p></o:p>
Structure générale de la peau et mise en évidence de la capacité des différents types d’UV à pénétrer en profondeur la peau<o:p></o:p>
a. Les conséquences à court terme.
Tout d'abord, au niveau macroscopique, peuvent apparaître des lésions cutanées pré-malignes, comme les kératoses. Les kératoses sont des lésions correspondant au développement excessif des cellules de la couche cornée de la peau. Elle se traduit notamment par une croûte. , qui se manifestent par des zones cornées rugueuses rose ou jaunâtre.
D'autre part, les UV s'attaquent aux fibres de la peau qui assurent sa fermeté. Le collagène notamment est abîmé ce qui cause des petites rides et un affaiblissement de la peau.
Les UV peuvent également avoir des effets au niveau moléculaire, sur l'ADN, l'ARN et sur les protéines. Celles-ci se manifestent notamment par une modification de la structure spatiale de la molécule d´ADN ou des mutations des nucléotides qui la composent.